Dépense publique & État
Cliquez sur la carte qui gagne
LISNARD
MÉLENCHONAs · David Lisnard
Réduire la dépense publique de 80 milliards d’euros la première année, puis d’au moins 200 milliards par an en fin de mandat.
David Lisnard estime que la France ne manque pas de recettes mais dépense trop : environ 1 700 milliards d’euros par an, dont 900 milliards de dépenses sociales. Sans baisse des dépenses, il juge impossible de réduire à la fois les impôts et la dette.
La dépense publique regroupe l’État, la Sécurité sociale et les collectivités locales. Lisnard a parfois parlé de 300 milliards d’économies. Le chiffre qu’il présente comme documenté est de 200 milliards.
Aucun gouvernement français n’a réduit la dépense à ce point. Toute la question est de savoir si c’est faisable sans dégrader les services publics ni baisser les prestations. Lisnard affirme que oui, en visant d’abord l’administration.
As · Jean-Luc Mélenchon
Son contre-budget pour 2027, présenté le 14 octobre 2026, ne prévoit aucune économie : 106,4 milliards d’euros de recettes supplémentaires (ISF climatique, taxe Zucman, héritages, niches fiscales, flat tax), 81,7 milliards de dépenses nouvelles et 25 milliards par an pour réduire la dette.
« Les aides sont le déficit et le déficit, c’est la dette. Ce trou est exclusivement dû aux aides », affirme Mélenchon, qui cite un chiffrage de Bercy à 166 milliards d’euros d’aides aux entreprises, plus que le déficit. Il refuse les coupes budgétaires et mise sur une relance écologique et sociale.
Mélenchon ne coupe rien et ajoute 106 milliards de recettes, prises sur le capital, avec 82 milliards de dépenses nouvelles. Lisnard refuse tout impôt supplémentaire et prend 200 milliards sur la dépense, à commencer par l’administration. L’un suppose que les contribuables visés resteront et paieront ; l’autre ne dépend que de ce que l’État décide pour lui-même.
