École
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LISNARD
LE PENAs · David Lisnard
Supprimer progressivement l’obligation d’inscrire son enfant dans l’établissement de son secteur, au moins dans les villes, pour que les familles choisissent leur école.
Pour Lisnard, la carte scolaire enferme les familles dans leur quartier : l’école d’un enfant dépend de son adresse. Il cite les résultats des collégiens français en mathématiques, parmi les plus faibles d’Europe.
« Libérer les chefs d’établissements, les enseignants et les parents de la sectorisation. »
La carte scolaire affecte chaque élève à une école, un collège et un lycée publics selon son adresse. Des dérogations existent, mais elles sont limitées.
Le risque souvent cité : que les familles les plus informées se regroupent dans les mêmes établissements et que les autres se vident. Les partisans du libre choix répondent que la carte actuelle est déjà contournée par ceux qui en ont les moyens.
As · Marine Le Pen
Ni ses mesures pour l’école de 2026 (uniforme, fondamentaux, fin de la bureaucratie, salaires), ni son livret école de 2022, ni le programme 2024 ne parlent de la carte scolaire ou du libre choix de l’établissement par les familles.
Le livret école 2022, le programme 2024 et ses mesures de 2026 rapportées par la presse n’évoquent pas la carte scolaire.
Son angle est celui de l’autorité et de la transmission : remettre le français, les mathématiques et l’histoire au cœur des programmes et « rétablir l’autorité » par l’uniforme en primaire et au collège, plutôt que de changer les règles d’affectation des élèves.
Le Pen n’a pas de position sur la carte scolaire : uniforme et fondamentaux, mais l’école d’un enfant reste fixée par son adresse. Lisnard libère les familles de la sectorisation, publie les résultats et laisse les chefs d’établissement recruter. L’autorité ne revient pas avec un uniforme ; elle revient quand parents et professeurs ont choisi d’être là.
