Travail & pouvoir d’achat
Cliquez sur la carte qui gagne
LISNARD
GLUCKSMANNAs · David Lisnard
Baisser les cotisations sociales pour augmenter le salaire net, sans augmenter ce que paie l’employeur. Lisnard avance un gain d’environ 250 € par mois pour un salaire de 2 500 €, et jusqu’à 400 € selon ses estimations les plus hautes.
En France, environ 47 € sont prélevés pour 100 € de richesse produite. Pour Lisnard, le problème du pouvoir d’achat n’est pas le manque d’aides, mais la part du salaire prélevée avant d’arriver sur la fiche de paie.
« Cotiser moins pour gagner plus. »
Entre ce qu’un salarié coûte à son entreprise et ce qu’il touche, la différence est faite de cotisations (retraite, santé, chômage…) et de CSG. Selon les chiffres qu’il cite, un salarié touche en moyenne 46 € nets pour 100 € versés par l’employeur.
Les cotisations financent la Sécurité sociale. Les baisser suppose de trouver ailleurs l’argent des retraites et de la santé, d’où le lien direct avec la baisse des dépenses.
As · Raphaël Glucksmann
Baisser la CSG des salariés pour « rapprocher le salaire net du salaire brut », financée par une taxe sur les méga-héritages. Dans la version déposée par les députés socialistes en octobre 2026 : + 130 euros net par mois au SMIC. S’y ajoute un SMIC porté à 1 600 euros net en deux ans.
« Le travail ne paie plus assez », écrit Place publique : « un million de travailleurs vivent sous le seuil de pauvreté », des millions d’autres « peinent à boucler les fins de mois », et les métiers essentiels « ne sont pas reconnus à leur juste valeur ». Le projet veut « créer un choc salarial ».
Glucksmann baisse la CSG des salariés, 130 € au SMIC, en la faisant payer par un impôt sur les héritages, et relève le SMIC par décret. Lisnard baisse les cotisations pour tous les salaires, 250 € à 2 500 €, sans toucher au coût du travail ni créer d’impôt : l’argent vient des économies. Un SMIC décrété se paie en emplois ; un net qui monte parce que l’État prélève moins ne coûte à personne.
